19 avril 2007
Bayrou à Besançon
J'étais à Besançon ce vendredi 13 avril au discours de François Bayrou : profondément humain, entre l'émotion due à la fracture sociale et la dureté des chiffres, il délivre des propositions cohérentes, réalistes.17 avril 2007
François Bayrou dans le Doubs
On l'attendait depuis longemps, il est enfin venu à Besançon vendredi dernier. Dans la capitale franc-comtoise, François Bayrou a prononcé un discours plein d'émotion et d'humanité, loin des attaques virulentes dont il fait l'objet de la part de ses concurrents. Un discours comme on en voudrait davantage, dans lequel il a montré son intérêt pour les personnes en difficulté, l'environnement, l'enseignement qu'il place à la base de tout de de tout notre avenir, l'Europe enfin. Malgré un emploi du temps chargé, on a enfin rencontré un candidat qui a pris le temps d'écouter les doléances de ses électeurs, enfin pris le temps de comprendre les attentes des Français. Un candidat qui a su nous rappeler que, à chaque fois que la France a connu une crise majeure, seul le rassemblement de toutes ses forces politiques a permis à notre pays de s'en sortir.
Soirée du 13 avec Antoine Wechter
Le meeting de François Bayrou à Besançon du 13 avril s'est terminé par une soirée au Siatel. Dîner très convivial avec Laurent Bourquin, qui se présente aux élections législatives sur la troisième circonscription du Doubs, et le leader écologiste Antoine Wechter. Celui-ci a accompagné François Bayrou durant toute la journée. Selon Wechter, "notre avenir dépend de notre capacité à nous adapter aux défis cruciaux de ce siècle, parmi lesquels la déstabilisation du climat et la montée des conflits pour la maîtrise des ressources sont les dangers les plus immédiats".
Pour Antoine Wechter, la réponse aux défis comporte quatre exigences :
· l'émergence d'une gouvernance mondiale fondée sur le droit international : dans ce contexte, l'aboutissement de la construction de l'Europe politique est une urgence ;
· l'exemplarité, en disqualifiant culturellement la voiture individuelle et le transport aérien hexagonal au bénéfice du rail, en freinant l'étalement urbain, en protégeant les terres fertiles de l'urbanisation ;
· la cohésion de la société française, un chantier où l'équité est plus importante que la course au pouvoir d'achat ;
· la réforme des institutions.
"En 34 ans de vie politique, dit Antoine Wechter, je n'ai jamais donné de consigne de vote. Pourtant, aujourd'hui, la gravité de la situation et la première opportunité depuis un demi siècle de sortir du cadre droite gauche, me conduiront à voter François Bayrou le 22 avril. Il est sans doute le seul des trois présidentiables à pouvoir se libérer des contradictions partisanes pour prendre en charge les quatre chantiers du pacte."




