Le blog de campagne de Catherine Guépratte

19 juin 2007

Réflexion sur la notion de "centre"

Le MoDem n'est pas au “centre”

C'est en commençant mes activités d'éducateur que je me suis rendu compte que droite et gauche étaient des concepts inopérants quand on parle de valeurs et de projet. Certains de mes collègues se disaient de gauche, d'autres de droite. D'un coté, on valorisait la différenciation pédagogique tout en certifiant que les solutions étaient collectives. De l'autre, on développait l'esprit de corps et d'appartenance à un groupe tout en prônant l'individualisme. Quand sur une chose aussi essentielle que l'éducation les cartes sont brouillées à ce point, c'est que les notions utilisées ne sont pas opérantes.

En mathématiques, discipline rigoureuse, la gauche et la droite n'existent pas. Pouvez-vous me montrer la gauche d'un carré ? Il suffit de le retourner pour qu'elle devienne la droite. Et le centre ? Enfermé entre les quatre côtés ? Est-ce ce point, notre mouvement ? Non, cela ne va pas.

La protection des espèces animales, le dynamisme socio-économique, l'indépendance et la fiabilité énergétique, le respect de la diversité religieuse, le désenclavement des territoires ruraux et tant d'autres sujets essentiels sont-ils de gauche ou de droite ? Certainement pas. Une dernière preuve de la vacuité de ce concept gauche/droite est le nombre croissant et largement majoritaire de Français qui ne se situent ni dans un camp, ni dans l'autre.

Alors, pourquoi parler de centre si la droite et la gauche n'existent pas ?

Je vois actuellement en France quatre grandes familles politiques (qui sont difficiles à définir) : Celle des altermondialistes qui porte l'héritage de l'internationale, celle des individualistes (ce terme n'est pas péjoratif) qui porte un héritage plutôt bourgeois et nationaliste, celle des socialistes qui porte un héritage humano-étatique teinté de libéralisme et la notre, celle des démocrates qui n'a en France historiquement guère d'héritage.
Quand on s'éloigne un peu du discours politicien et quand on prend le temps de débattre, on se rend compte que nous partageons tous quelques idées avec n'importe laquelle de ces familles.

Certes le clivage droite/gauche fournit une grille d'observation simple de la vie politique mais ce clivage n'existe pas, il va falloir analyser plus finement la pensée des uns et des autres.
Certes le clivage droite/gauche permet à certains de se situer dans un camp (celui des “gentils” ou de ceux qui ont tout compris, bien sûr) mais ce clivage n'existe pas, c'est à chacun de construire son propre projet politique, domaine par domaine, proposition par proposition et de voir quelle famille l'incarne le mieux.
Certes le clivage droite/gauche est bien pratique pour invoquer l'alternance et s'opposer systématiquement mais ce clivage n'existe pas et notre pays fait du sur-place.

Il faudra du temps pour que nous nous ôtions cette représentation de nos cerveaux. Mais un jour viendra où, débarrassés de nos préjugés, nous arrêterons de situer les propositions et les personnes sur cet axe droite/gauche tellement réducteur. À chaque fois que les mots “centre”, “droite” et “gauche” sortent de notre bouche, nous retardons cette échéance. À chaque fois que nous nous attachons à aller au fond des choses et à débattre (et il ne s'agit pas là de rechercher nécessairement le consensus), nous nous en approchons.

Jean DAVID

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13 juin 2007

consignes de vote?

FRANCHE-COMTE

COMMUNIQUE REGIONAL

Nous tenons à remercier les 28 475 électrices et électeurs qui ont porté leurs suffrages sur les candidatures UDF - Mouvement Démocrate dans les treize circonscriptions de Franche-Comté.
Les résultats traduisent deux données majeures :
- L’UMP a largement recyclé les idées et les voix du Front National et bénéficie de l’impact d’une abstention forte.
- Pour autant l’UDF – Mouvement Démocrate confirme sa troisième place parmi l’ensemble des formations politiques françaises et francs-comtoises.

Les nouveaux et jeunes candidats de l’UDF – Mouvement Démocrate, leurs adhérents et sympathisants sont vigilants et restent mobilisés pour construire un état économe (dette et déficit endémique), un état impartial garantissant l'équilibre des pouvoirs et l'indépendance des autorités de contrôle, un état démocratique respectant le pluralisme en établissant la proportionnelle.
Il y aura des réveils difficiles. Des promesses mirobolantes seront financées en creusant déficit et dette publique.

Qui se battra contre les inégalités ? Qui se battra pour les solidarités contre les individualismes ou les communautarismes ?
Qui fera des valeurs humanistes un projet de société ?
Qui exigera la réforme de nos institutions ?
Qui demandera un scrutin juste qui reconnaisse aux millions de citoyens le droit d’être équitablement représentés à l’Assemblée nationale ?
Qui se battra pour une Europe politique portant des valeurs et non des intérêts ?

Trop de choses vont se jouer pour l’avenir, qui touchent au social, à l’économie, à l’écologie, à l’unité nationale, pour qu’un seul homme ait tous les pouvoirs entre ses mains.
La réalité va reprendre le dessus.
Nous sommes dans un Pays fragile, fracturé, endetté. Pour se réparer, il a besoin d’être considéré.
La France a besoin de redevenir une démocratie, où tout le monde est entendu et respecté.

Quand le pouvoir absolu se trompe il se trompe absolument.
C’es alors tout le pays, toutes les familles, qui paient l’addition.

Il faut donc équilibrer le pouvoir.

Nous ne sommes pas propriétaires des voix de celles et ceux qui nous ont accordé leur confiance le 10 juin.
Les électeurs sont libres et responsables.

En conscience, au premier tour, ils avaient voté pour nous, en conscience, au second tour, ils feront leur choix, dans le pluralisme de leurs origines et de leurs sensibilités.

Aussi, candidats et instances régionales du MODEM confondus avons décidé de ne donner aucune indication ni consigne de vote pour le deuxième tour, dans aucune des neuf circonscriptions encore à pourvoir dans notre région.

Le 12 juin 2007

Les candidates et candidats UDF – Mouvement Démocrate           le Président régional
de Franche-Comté         

Philippe GONON, Odile FAIVRE-PETITJEAN, Laurent BOURQUIN,        Gérard FAIVRE
Catherine GUEPRATTE, Marie-Jacques CHALUMEAU, Pascal BRIDE, et les responsables départementaux
Yoann PIMENTEL-SANCHEZ, Fabrice GIRARDET, Francis JEROME,
Stephen THUEILLON, Christian SALLES, Christophe GRUDLER,   
Sébastien ASTORGA, et leurs suppléant(e)s

MOUVEMENT DEMOCRATE FRANCHE-COMTE
3, rue A. Vivaldi 25 800 - VALDAHON
Tel : 06 87 47 17 13 modem.franche-comte@orange.fr ou udf.franche-comte@wanadoo.fr


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07 juin 2007

ce que pense François Bayrou

AFP
Paris, 7 juin 2007 (AFP) - François Bayrou, leader du Mouvement Démocrate
(MoDem), a affirmé jeudi que les mesures fiscales annoncées par le
gouvernement "ne sont pas financées" et vont "aggraver le déficit" public.

"La première chose frappante est qu'elles ne sont pas financées. On donne
des avantages fiscaux, on distribue de l'argent mais tout le monde sait bien
que tout cet argent, nous n'en avons pas le premier euro", a-t-il dit sur
France Info.

Selon l'ex-candidat à la présidentielle, ces dispositifs, qui doivent être
votés cet été en session extraordinaire, vont se traduire "par une
aggravation du déficit et par un report sur d'autres catégories sociales de
prélèvements fiscaux".

Evoquant la détaxation et la défiscalisation des heures supplémentaires, le
responsable centriste s'est demandé comment le gouvernement entendait
"financer les retraites et la sécurité sociale si une partie du travail
échappe" aux charges et cotisations sociales.

Dans le projet du gouvernement, figurent notamment l'exonération de charges
sociales et d’impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires, le crédit
d’impôt sur les intérêts d’emprunt pour l’acquisition d'une résidence
principale, la suppression des droits au profit du conjoint survivant ou du
partenaire pacsé, le bouclier fiscal à 50%.


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soutien de Nathalie Griesbeck

C'est sans réserve que je soutiens la candidature de Catherine Guépratte.
Unies, comme vous le savez, par des liens familiaux, affectueux et forts, nous partageons bien des points communs qui sont comme inscrits dans nos gènes : une même volonté inaltérable de défendre les idées, les causes et les valeurs auxquelles nous croyons ; une écoute et une attention permanente aux autres.
Au-delà, Catherine a bien des qualités qui lui sont propres, une originalité, une sensibilité, un parcours, un vécu, une approche de la vie et des choses, qui font qu'elle est une candidate remarquable qui, lorsqu'elle sera élue, saura porter votre voix et défendre cette belle 4ème circonscription du Doubs qu'elle porte au coeur.

Nathalie Griesbeck
Député européen Grand Est

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06 juin 2007

François Bayrou Dauphiné Libéré 6 juin 07

Le Dauphiné Libéré - Edition du 6/06/2007
LÉGISLATIVES.
Bayrou: "La France a besoin de contre-pouvoirs"
Propos recueillis par Lionel ARCE-MENSO
François Bayrou sera en visite à Gap aujourd'hui. Interview.

Le Dauphiné Libéré : Vous faites campagne tous les après-midi en allant soutenir un candidat UDF-MoDem. Pourquoi avoir choisi de venir à Gap ? Est-ce à dire que Jean-Michel Arnaud est un de vos espoirs ?
François Bayrou : J'ai beaucoup d'estime pour Jean-Michel Arnaud. C'est un élu jeune, engagé, talentueux, très attaché au terrain et très proche des gens. J'ai voulu venir le saluer et lui donner un coup de main.

Il a déclaré que s'il n'y avait pas assez de députés pour former un groupe MoDem à l'assemblée nationale, il rejoindrait le pôle centriste de la majorité présidentielle. Est-ce que vous le comprenez ?
- Le positionnement à l'Assemblée nationale est une chose que nous verrons après les élections. Pour l'instant, faisons en sorte que soient élus ceux qui le méritent.

Humainement, comment vivez-vous la rupture avec certains de vos amis politiques les plus proches, notamment Hervé Morin ?
- Vous savez bien que ce n'est pas agréable. Ce n'est pas un très beau moment pour la politique que des choses comme celles-là interviennent.

Il y a un mois, Nicolas Sarkozy était élu président de la République.
Est-ce que vous tirez des points positifs de ses premières semaines ?
- Très bonne communication bien sûr, mais évidemment entre la communication et les réalités il y a loin. Ensuite, je suis d'accord avec les efforts qu'il effectue en matière européenne, même si on est très loin d'arriver au traité simplifié que j'appelais de mes voeux et qu'il défend maintenant. Je suis également d'accord avec la concertation qui a été menée avec les associations écologistes, bien qu'on en soit évidemment resté au niveau du symbole.

Sur les droits de succession, les emprunts immobiliers, les heures supplémentaires, les projets pleuvent et Eric Woerth, ministre des comptes publics, a clairement laissé entendre qu'on pourrait faire une pause dans la réduction de la dette. Qu'en pensez-vous ?

- C'est un vrai point négatif de mettre entre parenthèses la lutte contre le déficit et la dette. Et de dépenser au moins 15 milliards d'euros d'un seul coup dont nous n'avons pas le financement pour donner des avantages fiscaux aux plus favorisés, ou pour d'autres actions qui ne sont pas pour moi porteuses de croissance. Je pense que la lutte contre le déficit et la dette, qui a été défendue par tout le monde à l'élection présidentielle après que j'en ai fait un des sujets centraux de la campagne, ne doit pas être abandonnée. Je pense également que c'est très important dans un pays que le pouvoir ne détienne pas tous les leviers de contrôle sans aucune exception et sans aucun contrepouvoir. Il est très important que les citoyens aient un recours, et notamment à l'Assemblée nationale, s'ils considèrent que les choses ne vont pas dans le bon sens.

Si vous n'avez qu'une poignée de députés, craignez-vous que votre voix ne porte pas dans les années à venir ?
- Nullement. D'abord, attendons le résultat des élections. Ce qui compte, ce n'est pas la quantité de députés à l'Assemblée nationale, mais l'autorité de ceux qui parlent et la justesse de leurs interventions.

Quelle sera la stratégie de l'UDF-MoDem au soir du 1er tour : une indépendance totale ou des accords et désistements au cas par cas selon les circonscriptions ?
- Il faut que nous regardions exactement où nous en sommes au soir du 1er tour. Ce mode de scrutin favorise le rouleau compresseur de l'UMP. Ça se fait au détriment des Français. La question qui se pose, c'est : que reste-t-il comme recours au citoyen le jour où le pouvoir est entièrement dominé par un seul parti ? Il n'y a plus de débat. Les décisions sont avalisées à toute vitesse. Bref, on n'a pas la démocratie qui offre aux citoyens la possibilité d'être informés et de peser de tout leur poids sur les décisions de la France.

Dans la deuxième circonscription des Hautes-Alpes, la candidate UDF a déclaré qu'elle ne rejoindrait pas le MoDem. Et un groupe de vos sympathisants appelle à voter pour le candidat radical de gauche avec lequel des points de convergence ont été trouvés. Une alliance avec la gauche vous paraît-elle possible ?
- Je ne participe nullement à ces manoeuvres. Je tiens à ce que nous ayons une approche indépendante et raisonnable.


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Economie solidaire

Pour soutenir et propulser l’emploi nous proposons de :
– développer l’économie sociale et solidaire en soutenant la création d’entreprise, notamment pour les chômeurs, ici plus nombreux que la moyenne,
– permettre à chaque entreprise d’employer 5 ans 2 salariés de plus sans charges,
– simplifier les procédures administratives, fiscales et sociales.

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Environnement : agir vite pour garder la vie

Ne_nu_Rose_de_toure_

L’activité humaine dépasse de 25% la capacité d’absorption de la Terre. Nous devons très vite agir pour garder la vie. Nous allons promouvoir les industries de l’environnement, qui sont le marché du siècle. Nous allons apprendre à utiliser les fournitures de la nature : l’eau, l’air, le soleil, l’énergie de la terre et du vent.
Pour être visibles à l’extérieur, nous devons créer une image forte et commune à l’ensemble du pôle économique de Valentigney, Audincourt, Sochaux :
– un pôle européen de recherche, de formation et d’excellence, en partenariat avec Belfort et Montbéliard, orienté notamment sur le moteur non polluant. Car c’est ici qu’est née l’automobile !
– l’agriculture raisonnée et biologique, pour retrouver le plaisir de faire notre marché avec de bons produits frais sortant de fermes locales, sans pesticides, et qui n’ont pas voyagé.
– l’aménagement d’espaces naturels, pour marcher, randonner, nager, jouer, faire du sport, nous aérer.


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Donner à tous la chance de réussir

Pour que tous les enfants aient les mêmes chances pour débuter dans la vie, qu’ils aient grandi dans nos campagnes ou nos cités, ou au cœur des beaux quartiers des grandes villes,
– rechercher partout l’excellence et ramener à 25 le nombre d’élèves par classe.

Pour que chaque jeune, diplômé ou non, puisse choisir son orientation en fonction des besoins réels du marché du travail, pour inscrire chaque jeune dans un projet professionnel,
– fournir aux jeunes une cartographie régionale des métiers qui recruteront dans les cinq années à venir.

Pour que chacun puisse vivre dans un cadre convenable, et réagir au repli sur soi des quartiers défavorisés,
– lancer un plan d’urgence de rénovation de l’habitat social et placer les organismes HLM sous contrôle plus étroit des communes et du département.


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Faire de notre région un endroit où il fait bon vivre

Pour que vivent nos villages, pour une région où les villes soient solidaires des campagnes,
– s’assurer du maintien des services publics dans les petites communes, développer les maisons des services, aider les jeunes médecins à s’installer en zone rurale, le haut débit pour tous.

Pour faire du Nord du Doubs et du Pays de Montbéliard une vitrine du développement durable, pour réduire la facture d’énergie des ménages de la région,
– aider à l’isolation des logements anciens et lancer un vaste plan d’aide aux énergies renouvelables, solaire et géothermique en particulier.

Pour permettre aux personnes âgées ou aux jeunes sans permis de mieux se déplacer, pour offrir une alternative pratique à l’utilisation systématique de la voiture,
– développer un réseau de transports légers et fréquents, reliant les petites communes à Montbéliard.

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Paul Royen, suppléant

IMGP2050

Paul Royen travaille chez Peugeot. A 56 ans, ce syndicaliste est convaincu que la résolution du problème de l’immigration passe par la capacité des pays d’Afrique à fixer leurs peuples. Il croit aux micro-projets qui tendent vers l’autosuffisance alimentaire. Il contribue à la mise en valeur d’un champ de maraichage qui offre nourriture et emploi à la population locale.

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Retraites : ne pas vieillir dans la pauvreté

IMGP1817

Après une vie de travail passée au service de la société, il est inadmissible que celle-ci laisse tomber ses aînés dans la misère. La retraite doit être un choix, et le moment de profiter dans les meilleures conditions des années qui nous restent.
Je veux :
– augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites jusqu’à 90 % du SMIC.
– négocier une réforme des retraites avec les partenaires sociaux puis la faire adopter par référendum.
– instaurer une retraite universelle par points, où les salariés choisissent librement l’âge de leur départ à la retraite, le montant de la pension augmentant avec le temps de cotisation.
Avec l’âge tout coûte plus cher, à commencer par les dépenses de santé. Je veux que cette réalité quotidienne soit prise en compte.


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Logement : une urgence nationale

IMGP2021

3 millions de Français ont des problèmes de logement. En janvier, 48 % d’entre vous n’excluaient pas de devenir SDF dans les trois ans à venir. Il nous manque 400.000 logements.

Or, le logement est un facteur d’exclusion.
Je veux :
– développer un nouvel urbanisme, pour casser les ghettos : consacrer 25 % de la surface de tout nouveau programe de constuction à des logements sociaux,
– interdire les cautions pour les locations de logements, et les remplacer par un système d’assurance mutuelle et des mécanismes de “sécurisation” pour les propriétaires,
– moduler les loyers dans le parc HLM en fonction de la situation des personnes.
– permettre à chacun de devenir propriéraire de son logement, y compris logement social.
– obliger les maires à respecter la loi qui les oblige à construire des logements sociaux.
– faire constuire autrement : une construction écologique n’est pas forcément coûteuse.

Gagner sa vie, avoir un toit et protéger sa famille : un minimum sans lequel il ne peut y avoir de paix sociale, de vie heureuse et de développement harmonieux des personnes.


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Pouvoir d’achat : 4 millions de Français en dessous du seuil de pauvreté

La gauche et la droite ont tué votre pouvoir d’achat. En 40 ans d’alternance droite gauche, la France a perdu son rang de 4e puissance mondiale. Il y a 30 ans, un Islandais avait 30 % de pouvoir d’achat de moins que vous. Aujourd’hui, il en a 30 % de plus.
Peugeot s’apprête à licencier 4.800 d’entre vous. Les salariés de Faurecia, Delphi, Trecia et de toute la zone de Technoland se retrouvent avec des emplois précaires et du chômage partiel. La gauche et la droite ont produit depuis 20 ans 1 % de croissance de moins que les autres pays d’Europe. Le chômage de la France est près du double de celui de ses voisins.
L’emploi et le pouvoir d’achat sont liés. Pour que tous puissent travailler et retrouver leur pouvoir d’achat, et que la France retrouve son rang, je veux :
– aider les entreprises créatrices d’emploi : réduction des charges, etc.
– permettre aux chômeurs qui retrouvent un emploi de ne pas perdre brutalement leurs aides.
– payer l’heure supplémentaire 35 % de plus que l’heure normale sans charge supplémentaire.
– rendre immédiatement accessible aux salariés une part plus importante des bénéfices des entreprises ; et faciliter la reprise des entreprises qui ferment par leurs salariés ;
– désendetter la France, afin, à terme, de faire baisser des impôts beaucoup trop lourds.


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Vous servir sur le chemin

Vous avez été très nombreux à participer à l’élection du président de la République, et cela nous encourage à vous écouter encore davantage.                                  Sur notre circonscription, la répartition de vos voix s’établit de façon équilibrée entre la gauche et la droite.
A l’échelon national, nos concitoyens ont choisi une option archi-libérale, agréant la mondialisation et prônant la loi du plus fort.
Ne_nu_Rose_de_toure_

Réfléchissons ensemble à cette question : vous sentirez-vous vraiment tranquille et satisfait d’être gouverné par un seul homme ? celui qui a d’office raison ?
Pensez-vous que la démocratie s’accommodera du pouvoir absolu sur une seule tête ?
Imaginez-vous le retour du balancier gauche-droite comme le meilleur programme de sauvetage de la France ?
Aurons-nous le temps et les remèdes pour aider ceux et celles qui sont les plus touchés par les maux qui frappent notre pays : chômage, endettement, faible pouvoir d’achat, difficulté de logement, classes surchargées, pauvreté ?

Pendant que la gauche panse ses blessures, et après les vacances très chic – et très coûteuses – de notre président, nous avons créé avec François Bayrou le Mouvement démocrate.
Ce parti ouvre une nouvelle ère démocratique. Près de 7 millions d’entre vous (dont près de 8.000 dans la circonscription) vous êtes reconnus dans l’idée d’un centre indépendant, ni subordonné à la droite, ni à la gauche, et qui propose de fédérer, de rassembler, de travailler et de vivre ensemble.

C’est l’idée de vous servir qui m’a amenée jusqu’à vous.
Forte d’une expérience de vie enrichissante, chaque difficulté ayant contribué à mieux m’édifier, je suis proche de vous et connais vos soucis.
Il est temps pour chacun de nous d’élaborer un chemin et de confier nos intérêts à de nouvelles personnes.
Je souhaite, avec vous et pour vous, apporter d’autres pierres à l’édifice de votre vie, en tenant compte d’autres valeurs, pour une société plus juste et plus respectueuse de la vie.

Vous pouvez compter sur moi.

Catherine Guépratte

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Interview de François Bayrou. ITW Le Parisien, 3 juin 2007.

Les Français semblent adhérer largement à la méthode et au projet Sarkozy. Est-ce cela, l’état de grâce?

François Bayrou. L'état de grâce, c’est naturel et presque systématique lorsqu'un nouveau président est élu, installe son gouvernement, et que ni l'un ni l'autre ne sont encore à l'épreuve des réalités.

Il a commencé pourtant à agir…
FB : On en est davantage aux intentions qu’à l’action. Mais je tiens à dire qu’il est des orientations que j’approuve : par exemple, s’il parvient à la mener à bien, l'idée d'un traité européen simplifié, court, compréhensible. J'approuve aussi la concertation avec les associations écologistes, même si ce n'est encore qu'un symbole. Je suis, en revanche, très hostile à l'instauration d'une franchise pour les soins de santé, qui sera très lourde à porter pour tous ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui ne permettra pas de combler le trou de la sécu. Et je suis vraiment inquiet de la décision de laisser filer le déficit en l’augmentant brutalement de plusieurs milliards d’euros, pour permettre des avantages fiscaux à des personnes déjà favorisées. On va ainsi encore augmenter la dette des Français._Ce n’est pas ce qu’on avait promis pendant la campagne.

Comment jugez-vous le nouveau style présidentiel?
FB : La communication est bonne. C’est à mettre à son crédit. Mais l'idée que le Président de la République, tout seul, gouverne la France et que, sur tous les dossiers, c'est à l'Elysée que ça se passe créera un jour ou l’autre des difficultés. Nous sommes le seul pays démocratique au monde où les pouvoirs sont à ce point concentrés entre les mêmes mains. Si, en plus, toutes les décisions remontent au président, alors on aura de sacrées surprises._

Y a t il un premier Ministre tout de même?_
FB : Les ministres sont effacés et on a l’impression que Matignon est effacé lui aussi. C’est sûrement un choix, mais ce choix aura forcément des conséquences, car un État moderne ne peut pas fonctionner sans délégations, c’est-à-dire sans confiance. _

Quel est, pour vous, désormais minoritaire, l'enjeu de ces législatives?_
FB : L’enjeu, c’est qu’il y ait encore en France, dans les cinq années qui viennent, du pluralisme et du débat. Nous avons besoin d'un Parlement qui représente le peuple dans sa diversité. Cela garantira qu'il existe du débat sur les sujets les plus difficiles. Or on nous annonce un Parlement dominé par un parti qui aura le monopole de la représentation des Français. Et avec, en face, un PS profondément usé. Les uns voteront toujours oui et les débats seront expédiés, sans être approfondis. En face, l’autre camp votera toujours non. Cela n’est pas sain._

Cela ressemblerait, selon vous, à l'avant 1968?_
FB : Non. La situation est très différente. Mais lorsque le Parlement est une chambre « introuvable » avec un parti tout puissant qui règne sans partage, au bout de quelques mois, le pays ne s’y retrouve pas. Alors les institutions de la démocratie ne sont plus légitimes et plus respectées.

Vous dites donc, comme le PS, qu'il y a nécessité de contre pouvoirs?_
FB : Le PS est déterminé à exercer non pas un contre pouvoir, mais un pouvoir contre. Mon idée au contraire est qu'il y ait de l'indépendance et de la liberté. Pour dire sur tel sujet : « Cela va dans le bon sens » et sur tel autre: « Attention, on se trompe ». J’en reviens à la décision de laisser filer la dette. Ce n'est pas le PS qui va la combattre cela puisque la dette et les déficits, dans sa philosophie de toujours, ce n'est pas grave. Seul un courant indépendant est capable de mettre en garde contre cette dérive, à la tribune, les yeux dans les yeux du gouvernement._

Mais comment ferez-vous si vous n'avez même pas de groupe parlementaire? _
FB : Ce sont les électeurs qui en décideront. Je livre les batailles avec l'idée que les électeurs savent ce qu’ils font. Ils ont le moyen, par leur vote, de défendre le pluralisme. Est-il imaginable qu’un mouvement politique qui a fait près de 20 % à l’élection présidentielle soit privé de sa représentation ? Est-ce juste ? Est-ce concevable ?

Diriez-vous qu'il y a un état Sarkozy?_
FB : Plus exactement, on en vient à penser qu'il n'y a plus que Sarkozy dans l'Etat !

Comment réagissez vous au départ de vos anciens amis députés?_
FB : Les ralliements ne donnent pas une haute idée de l’engagement politique. Ce qu'il y a de terrible dans ces institutions c'est qu'elles ne favorisent ni le courage ni la grandeur. Elles favorisent, au contraire, le renoncement et l'alignement. Puisque le pouvoir est absolu, tout passe fatalement par le ralliement au pouvoir. Mon idée des institutions est exactement inverse. Un pouvoir rassembleur, de vraies alliances, discutées, où personne n’a besoin de se renier, et où un contrat est passé qui permet de travailler ensemble.

Les Français n'ont pas eu depuis longtemps un moral aussi élevé. Cela ne vous trouble t il pas?_
FB : Tant mieux ! Comme cela arrive souvent, les élections ont eu un effet euphorisant. On a l’impression que les problèmes ont disparu. Mais ce n’est pas le cas. La réalité se chargera assez tôt de nous le rappeler.

L'UMP exclut de vous faire le moindre cadeau aux législatives…
FB : Je ne recherche pas les cadeaux. Simplement, il est anormal qu'un courant politique qui a réuni 7 millions de Français à la présidentielle soit menacé d'être écarté de la représentation nationale. Vous verrez que de telles injustices rendront inéluctable un changement en profondeur de nos institutions.

Sans élus, le Modem que vous venez de créer ne serait-il pas un mouvement populiste? _
FB : Non, un mouvement populaire, avec de nombreux élus locaux. 78000 demandes d'adhésions spontanées nous sont parvenues en 3 semaines, sans aucune campagne. Chacun fixe son niveau de cotisation en fonction de ses possibilités : 5 euros si l'on est au RMI. Cotisation libre à partir de 20 euros autrement. C'est un très grand courant, jeune, actif, habitué à Internet. C’est révélateur du besoin en France d'une offre politique différente. Tout le monde voit bien que le PS avec son archaïsme, est devant son heure de vérité et que l'UMP n'est pas une vision de la société mais la courroie de transmission du pouvoir._

FB : Envisagez-vous des accords avec la gauche?_
Au soir du 1er tour, nous verrons quels moyens nous avons de défendre le pluralisme. Mon idée est de faire naître une génération nouvelle qui va s'ancrer sur le terrain à partir des législatives et aux municipales s'enracinera. On verra sous quelle forme et de quelle manière._

Ségolène Royal vient de dire que vous n'avez pas été, à la présidentielle, au bout de votre logique en ne devenant pas son Premier ministre?
FB : Je n’approuvais pas son programme économique. Je ne croyais pas à sa vision du social, assisté par l’État. Comment aurais-je pu la rallier ? Pour moi, la politique c’est du fond, pas des manœuvres.

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Rejoignez-moi et venez travailler avec nous

IMGP2165Rejoignez l’équipe de Catherine Guépratte :

Depuis l’annonce de leur candidature, Catherine Guépratte et son suppléant Paul Royen se réjouissent de voir arriver jour après jour de nombreux soutiens.
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour mettre en route la campagne électorale, jusqu’aux votes des 10 et 17 juin 2007. Rejoignez-les, rejoignez leur équipe.

Suppléant : Paul Royen (Allenjoie) Tél. : 06.71.45.1139
Directeur de campagne : Michel Fino (Montbéliard) Tél. : 06.77.16.37.73
Mandataire financier : Christine Niclais (Grandvillars).
Président du comité de soutien : Yassine Dahmane (Sochaux) Tel. : 06.82.43.42.29
Responsable de la communication :    Ph. Bensimon Tél. : 06.81.34.65.31

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Croire et oser

IMGP0947

Descendante d’une grande famille d’officiers de marine, (une frégatte porte le nom de l’amiral Guépratte), dotée d’un caractère libre et indépendant, Catherine Guépratte a toujours travaillé dans le secteur de la santé. Mariée très jeune, elle ouvre avec son époux une pharmacie à Nommay, puis devient bras droit du dirigeant d’un laboratoire pharmaceutique et animatrice nationale de l’entreprise.

En 1992, persuadée de l’avenir des médicaments génériques, elle démarre un réseau de prestataires de service médical qui promotionne les premiers génériques.
Eclectique, ouverte à tout ce qui peut compléter la médecine occidentale et contribuer au bien-être et à la santé des gens, elle étudie successivement la naturopathie, la phytothérapie, la médecine chinoise, la PNL, le magnétisme, la kinésiologie, le marketing relationnel, etc.

Dotée d’une soif d’apprendre et d’une capacité de travail extraordinaires, cette battante de 56 ans à laquelle tout réussit vient de réaliser un autre de ses rêves : la construction d’une maison écologique, bioclimatique et qui sent bon les essences de sapin.
Passionnée par tout ce qui touche à l’environnement et à l’écologie, Catherine Guépratte voulait faire la démonstration qu’une belle maison alliant ergonomie, confort, simplicité, naturel, économie énergétique, douceur et bien-être pouvait être créée au prix d’une construction classique : encore un pari gagné pour Catherine Guépratte.

Musicienne autodidacte, Catherine Guépratte joue de l’orgue et du piano. Cet été, ses deux enfants feront d’elle une jeune grand-mère comblée.

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Une alternative à la prison

IMGP2050
La sécurité demande stabilité, paix sociale et confiance dans la Justice. Notre jeunesse vit parfois sans travail et sans espoir, face à une Justice inadaptée.
Nous proposons :
- le signalement et la réponse adaptée à la déscolarisation : la délinquance peut commencer à l’école,
- un traitement rapide des mineurs délinquants, et une alternative à la prison : un travail d’utilité publique,
- l’application d’une sanction dès le premier délit, ce qui évite 70 % des récidives,
- une Maison de la Justice et du Droit pour que chaque victime soit entendue et très vite prise en charge,
- l’indépendance de la Justice ; un commissariat ouvert 24h sur 24 qui recueille les personnes victimes ou vulnérables,
- plus d’aide éducative pour les parents isolés, en difficulté avec leurs enfants : la famille est notre bien le plus cher.

Catherine Guépratte

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